Évangile du dimanche 16 juillet 2017

  • Publication publiée :9 juillet 2017
  • Post category:ARCHIVES

En ce jour-là, Jésus sortit de la maison et s'assit au bord de la mer. De grandes foules se rassemblèrent près de lui, si bien qu'il monta dans une barque où il s'assit ; toute la foule se tenait sur le rivage. Il leur dit beaucoup de choses en paraboles. « Voici que le semeur est sorti pour semer. Comme il semait, des grains sont tombés au bord du chemin ; et les oiseaux du ciel sont venus et ont tout mangé. D'autres sont tombés dans les endroits pierreux, où ils n'avaient pas beaucoup de terre ; ils ont aussitôt levé parce qu'ils n'avaient pas de terre en profondeur ; le soleil étant monté, ils ont été brûlés et, faute de racine, ils ont séché. D'autres sont tombés dans les épines ; les épines ont monté et les ont étouffés. D'autres sont tombés dans la bonne terre et ont donné du fruit, l'un cent, l'autre soixante, l'autre trente. Entende qui a des oreilles ! » Les disciples s'approchèrent et lui dirent : « Pourquoi leur parles-tu en paraboles ? » Il répondit : « Parce qu'à vous il est donné de connaître les mystères du Royaume des cieux, tandis qu'à ceux-là ce n'est pas donné. Car à celui qui a, il sera donné, et il sera dans la surabondance ; mais à celui qui n'a pas, même ce qu'il a lui sera retiré. Voici pourquoi je leur parle en paraboles : parce qu'ils regardent sans regarder et qu'ils entendent sans entendre ni comprendre ; et pour eux s'accomplit la prophétie d'Esaïe, qui dit : Vous aurez beau entendre, vous ne comprendrez pas ; vous aurez beau regarder, vous ne verrez pas. Car le cœur de ce peuple s'est épaissi, ils sont devenus durs d'oreille, ils se sont bouché les yeux, pour ne pas voir de leurs yeux, ne pas entendre de leurs oreilles, ne pas comprendre avec leur cœur, et pour ne pas se convertir. Et je les aurais guéris ! « Mais vous, heureux vos yeux parce qu'ils voient, et vos oreilles parce qu'elles entendent. En vérité, je vous le déclare, beaucoup de prophètes, beaucoup de justes ont désiré voir ce que vous voyez et ne l'ont pas vu, entendre ce que vous entendez et ne l'ont pas entendu.  « Vous donc, écoutez la parabole du semeur. Quand l'homme entend…

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Évangile du dimanche 9 juillet 2017

  • Publication publiée :2 juillet 2017
  • Post category:ARCHIVES

En ce temps-là, Jésus prit la parole et dit : « Je te loue, Père, Seigneur du ciel et de la terre, d'avoir caché cela aux sages et aux intelligents et de l'avoir révélé aux tout-petits. Oui, Père, c'est ainsi que tu en as disposé dans ta bienveillance. Tout m'a été remis par mon Père. Nul ne connaît le Fils si ce n'est le Père, et nul ne connaît le Père si ce n'est le Fils, et celui à qui le Fils veut bien le révéler. « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos de vos âmes. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau léger. » Mt 11, 25-30 Voulez-vous que nous nous recueillions un moment, pour écouter l’Esprit de Dieu nous parler au cœur et nous appeler à nous faire un cœur d’enfant. (…) Nous faire un cœur d’enfant ! Car il a plu à Dieu de « révéler aux petits ce qui est caché aux puissants et aux orgueilleux ». (…) Il nous faut avoir un cœur d’enfant, pour rendre grâce. Un cœur disponible. Un cœur de pauvre. Un cœur attentif, toujours à l’écoute et ouvert, afin de pouvoir découvrir sans cesse les lumières que nous dévoile ce chemin. Il ne faut jamais nous installer sur ce chemin de Jésus-Christ, pour qu’il n’en finisse jamais d’être chemin, puisqu’il conduit à la vie en plénitude, l’infini, l’éternel. Marguerite Ph; Hoppenot Pèlerinage aux sources

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Évangile du dimanche 18 juin 2017

  • Publication publiée :18 juin 2017
  • Post category:ARCHIVES

« Je suis le pain vivant qui descend du ciel. Celui qui mangera de ce pain vivra pour l'éternité. Et le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie. » Sur quoi, les Juifs se mirent à discuter violemment entre eux : « Comment celui-là peut-il nous donner sa chair à manger ? » Jésus leur dit alors : « En vérité, en vérité, je vous le dis, si vous ne mangez pas la chair du Fils de l'homme et si vous ne buvez pas son sang, vous n'aurez pas en vous la vie. Celui qui mange ma chair et boit mon sang a la vie éternelle, et moi, je le ressusciterai au dernier jour. Car ma chair est vraie nourriture, et mon sang vraie boisson. Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui. Et comme le Père qui est vivant m'a envoyé et que je vis par le Père, ainsi celui qui me mangera vivra par moi. Tel est le pain qui est descendu du ciel : il est bien différent de celui que vos pères ont mangé ; ils sont morts, eux, mais celui qui mangera du pain que voici vivra pour l'éternité. » Jn 6, 51-58 L’Eucharistie est un mystère d’Amour, celui de Dieu. C’est l’aventure d’une relation d’amour, et l’amour ne se vit pas à soi tout seul. Il s’agit bien d’une double présence, d’une mutuelle présence : la présence de Jésus-Christ dont nous sommes sûrs – c’est un acte de foi – et la nôtre. Or, nous nous posons toujours des questions sur la présence de Jésus-Christ et bien rarement sur la nôtre. Comment sommes-nous présents au Seigneur dans nos rencontres eucharistiques ? Voilà ce qui doit nous habiter au plus haut point. La communion avec Jésus-Christ nous engage à la communion avec nos frères. L’une est la branche verticale de la croix, l’autre, la branche horizontale. Le christianisme est « signe de croix » : croisement. (…) Alors vient la décision, décision de vraiment réfléchir à notre présence à nous, à la qualité de notre présence personnelle – car la présence du Christ dont nous sommes sûrs engage la nôtre – mais elle nous provoque aussi à être présents aux autres, que ce soit dans notre foyer, notre famille, notre équipe, notre paroisse, avec les…

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Évangile du dimanche 11 juin 2017

  • Publication publiée :11 juin 2017
  • Post category:ARCHIVES

"Dieu, en effet, a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils, son unique, pour que tout homme qui croit en lui ne périsse pas mais ait la vie éternelle. Car Dieu n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Qui croit en lui n'est pas jugé ; qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." Jn 3, 16-18 La révélation de Dieu Trinité ne fait pas moins évoluer la notion de liberté. Elle transforme le besoin instinctif d’échapper à toute contrainte extérieure – trompeuse libération de l’homme ! – en une soif de se libérer de la seule contrainte mortelle, la captivité de son « moi » centre, en se livrant paradoxalement à la seule dépendance libératrice, celle de l’Amour. Cette expérience nous prouve peu à peu que seule la dépendance de l’Amour conduit à la vraie liberté des enfants de Dieu qui est total respect de la liberté de l’autre. (…) Une fois de plus, je le répète, j’ai la certitude que seule la lumière de Pentecôte qui éclaire la révélation de Jésus-Christ et ses conséquences incalculables est capable d’illuminer ce monde, de l’orienter, de lui donner l’intelligence de son véritable destin, en un mot de le sauver de sa propre destruction. Marguerite Hoppenot Cette vie qui m’est donnée chapitre « Pentecôte, bonne nouvelle pour l’humanité »  

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