Articles archivés, toutes catégories confondues

Épiphanie

  • Publication publiée :4 janvier 2018
  • Post category:ARCHIVES

Contemplant plus avant l’épisode des Mages et nous interrogeant sur ce que leurs offrandes signifient pour nous-mêmes, cherchons à discerner quelle lumière, toujours actuelle, le don de l’or, de l’encens et de la myrrhe peut projeter sur nos vies. Il ne s’agit pas ici de leur signification doctrinale enseignée par l’Eglise –là n’est pas mon propos-mais de  leur interprétation vitale. L’or pourrait symboliser nos dons personnels, quels qu’ils soient, mais aussi toutes les valeurs positives de notre existence. Offrir l’or de notre vie, c’est offrir les « talents » qui nous sont propres ou plutôt « les ouvrir » à l’Esprit d’Amour afin que, animés par lui, ils deviennent un service fraternel. L’offrande de notre or nous appelle donc à vivre « la pauvreté de nos richesses ». La myrrhe, utilisée pour embaumer les morts, pourrait représenter tout ce qui, dans notre vie, est ou paraît négatif : épreuves, souffrances, échecs, tout ce qui semble faire œuvre de mort, mais qui, ouvert à l’Amour, pourrait paradoxalement faire œuvre de Vie et devenir positif ? L’offrande de notre myrrhe nous appelle à accéder à « l’essentielle richesse » à travers nos « pauvretés ». L’encens peut être le symbole de tout ce qui, au long de notre existence, s’en va en fumée : bonnes intentions, élans sans suite, tout ce que nous rêvons et ne vivons pas. L’offrande de notre encens nous incite à ouvrir tout ce qui, en nous, est illusion à Celui qui fait la Vérité, afin que ce qui est velléité en notre vie devienne peu à peu réalité. Cet épisode des Mages se révèle d’une étonnante richesse spirituelle pour notre vie, si nous ne le réduisons pas à un événement historique sans lendemain. Marguerite Hoppenot Cette Vie qui m'est donnée

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Évangile du dimanche 10 décembre

  • Publication publiée :4 décembre 2017
  • Post category:ARCHIVES

Commencement de l'Évangile de Jésus Christ Fils de Dieu : Ainsi qu'il est écrit dans le livre du prophète Esaïe, Voici, j'envoie mon messager en avant de toi, pour préparer ton chemin. Une voix crie dans le désert : Préparez le chemin du Seigneur, rendez droits ses sentiers. Jean le Baptiste parut dans le désert, proclamant un baptême de conversion en vue du pardon des péchés. Tout le pays de Judée et tous les habitants de Jérusalem se rendaient auprès de lui ; ils se faisaient baptiser par lui dans le Jourdain en confessant leurs péchés. Jean était vêtu de poil de chameau avec une ceinture de cuir autour des reins ; il se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Il proclamait : « Celui qui est plus fort que moi vient après moi, et je ne suis pas digne, en me courbant, de délier la lanière de ses sandales. Moi, je vous ai baptisés d'eau, mais lui vous baptisera d'Esprit Saint. » Mc 1, 1-8 J’aime toujours beaucoup parler de l’Avent parce que, pour moi, c’est la porte de l’aventure. Nous sommes lancés dans une aventure, qu’aucun ici ne l’oublie : le mystère chrétien, c’est une aventure de vie, celle de l’Incarnation du Dieu vivant dans le monde. (…) Le lieu où s’est accomplie l’incarnation divine, le seul lieu où jusqu’à la fin des temps elle puisse s’accomplir, c’est la crèche. C’est pourquoi il ne faut pas considérer la crèche comme la chose un peu sentimentale à laquelle nous songeons. La crèche signifie plus profond. Le Fils de Dieu est né dans une crèche. Il naîtra dans notre cœur, si notre cœur est une crèche. La crèche, c’est le lieu de la pauvreté essentielle. Elle évoque symboliquement pour nous le cœur de pauvre, ce cœur disponible à la venue d’un Autre, ce cœur désencombré de tout ce qui peut faire obstacle à la venue de l’Esprit. Marguerite Ph. Hoppenot Bulletin n° 140

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Évangile du dimanche 3 décembre

  • Publication publiée :27 novembre 2017
  • Post category:ARCHIVES

 « Prenez garde, restez éveillés, car vous ne savez pas quand ce sera le moment. C'est comme un homme qui part en voyage : il a laissé sa maison, confié à ses serviteurs l'autorité, à chacun sa tâche, et il a donné au portier l'ordre de veiller. Veillez donc, car vous ne savez pas quand le maître de la maison va venir, le soir ou au milieu de la nuit, au chant du coq ou le matin, de peur qu'il n'arrive à l'improviste et ne vous trouve en train de dormir. Ce que je vous dis, je le dis à tous : veillez. » Mc 13, 33-37 A une heure où nous sommes témoins d’événements bouleversants et profondément graves parce qu’ils vont marquer l’histoire de l’humanité, soyons interpellés par ces événements et n’en demeurons pas spectateurs angoissés ou critiques. Il est urgent que ceux qui fuient une sorte d’asservissement trouvent des chrétiens éveillés, debout, concernés, vivant l’amour, fidèles et responsables. Alors ils connaîtront en vérité ce qu’est la véritable liberté, celle de l’amour qui rend libre. Oui, le Royaume fraternel passe par notre propre cœur… En sommes-nous convaincus ? La dimension de notre cœur paraît dérisoire à côté du Royaume de Dieu, mais l’infiniment petit n’est-il pas le secret de l’infiniment grand ? (…) Si tu veux changer les choses, change ton cœur devant et les choses changeront. Marguerite Ph. Hoppenot L’homme est une histoire sacrée

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du 27 au 3 décembre

"Jésus dit à Marie de Magdala : « Marie ». Elle se retourna et lui dit en hébreu « Rabbouni » ce qui veut dire maître. Jésus lui dit : « Ne me retiens pas ! Car je ne suis pas encore monté vers mon Père. Pour toi, va trouver mes frères et dis leur que je vais monter vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu qui est votre Dieu." Jn 20, 16-17

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Contre ? À côté ? Avec ?

  • Publication publiée :22 novembre 2017
  • Post category:ARCHIVES

Le problème du monde se vit dans chacune de nos vies. Le problème du monde, c'est le problème des relations humaines, celui de l'unité des diversités ou de leur division. Il peut se définir par trois attitudes décisives : ° les uns CONTRE les autres, ° les uns À CÔTÉ des autres, ° les uns AVEC les autres. Ces trois petits mots : "contre", "à côté" ou "avec", marquent le poteau indicateur des trois chemins qui s'ouvrent devant chacune de nos vies. Ces trois mots correspondent à trois attitudes qui orientent toute une vie : ° être contre conduit à l'enfer de la division; ° être à côté conduit au désert de l'indifférence et de la solitude; ° être avec conduit progressivement au chemin du Royaume, ce chemin du paradis de l'amour, de la communion fraternelle, de la paix et de la joie. Il faut que chacun choisisse son chemin. Marguerite Hoppenot Un être nouveau pour un monde nouveau

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