Evangile du 27 septembre 2015

  • Publication publiée :21 septembre 2015
  • Post category:ARCHIVES

Mc 9, 38-43, 45, 47-48 Jean lui dit : « Maître, nous avons vu quelqu'un qui chassait les démons en ton nom et nous avons cherché à l'en empêcher parce qu'il ne nous suivait pas. » Mais Jésus dit : « Ne l'empêchez pas, car il n'y a personne qui fasse un miracle en mon nom et puisse, aussitôt après, mal parler de moi. Celui qui n'est pas contre nous est pour nous. Quiconque vous donnera à boire un verre d'eau parce que vous appartenez au Christ, en vérité, je vous le déclare, il ne perdra pas sa récompense. « Quiconque entraîne la chute d'un seul de ces petits qui croient, il vaut mieux pour lui qu'on lui attache au cou une grosse meule, et qu'on le jette à la mer. Si ta main entraîne ta chute, coupe-la ; il vaut mieux que tu entres manchot dans la vie que d'aller avec tes deux mains dans la géhenne, dans le feu qui ne s'éteint pas. Si ton pied entraîne ta chute, coupe-le ; il vaut mieux que tu entres estropié dans la vie que d'être jeté avec tes deux pieds dans la géhenne. Et si ton œil entraîne ta chute, arrache-le ; il vaut mieux que tu entres borgne dans le Royaume de Dieu que d'être jeté avec tes deux yeux dans la géhenne, où le ver ne meurt pas et où le feu ne s'éteint pas. Quel détachement ? Il n’est pas question ici des exercices de détachement pratiqués comme mesure d’hygiène de l’âme, ainsi que le sont, dans l’ordre physique, les exercices de gymnastique pour l’assouplissement du corps. Non, c’est du détachement considéré comme un chemin de vie spirituelle que nous parlerons ici. […] Dans une vie spirituelle, le détachement ne saurait être qu’un état transitoire : soit qu’il conditionne le passage à un attachement supérieur, soit qu’il en soit la manifestation. En tout état de cause, condition ou manifestation, un détachement de croissance ne peut être que le moyen ou l’expression d’un plus grand amour en nous. […] Dans ces perspectives, certains attachements se révèlent progressivement à nous comme un douloureux obstacle à la croissance du Christ en nous. Cette souffrance nous pousse alors, presque d’elle-même, à nous en libérer. Exigence libératrice, condition de notre plus intime communion à Celui qui, en nous, veut devenir notre vie. […]…

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Évangile du 20 septembre 2015

  • Publication publiée :14 septembre 2015
  • Post category:ARCHIVES

Mc 9, 30-31 Partis de là, ils traversaient la Galilée et Jésus ne voulait pas qu'on le sache. Car il enseignait ses disciples et leur disait : « Le Fils de l'homme va être livré aux mains des hommes ; ils le tueront et, lorsqu'il aura été tué, trois jours après il ressuscitera. » Mais ils ne comprenaient pas cette parole et craignaient de l'interroger. Ils allèrent à Capharnaüm. Une fois à la maison, Jésus leur demandait : « De quoi discutiez-vous en chemin ? » Mais ils se taisaient, car, en chemin, ils s'étaient querellés pour savoir qui était le plus grand. Jésus s'assit et il appela les Douze ; il leur dit : « Si quelqu'un veut être le premier, qu'il soit le dernier de tous et le serviteur de tous. » Et prenant un enfant, il le plaça au milieu d'eux et, après l'avoir embrassé, il leur dit : « Qui accueille en mon nom un enfant comme celui-là, m'accueille moi-même ; et qui m'accueille, ce n'est pas moi qu'il accueille, mais Celui qui m'a envoyé. » Etre le premier ... Nous voulons bien aimer Dieu – notre prochain, c’est déjà plus difficile – mais en continuant à nous préférer nous-mêmes et tous nos avoirs. Ah ! le partage de notre cœur… C’est la pierre d’achoppement de notre christianisme. Nous voulons profiter des avantages de toutes les situations. Nous n’acceptons pas le risque de la foi et de l’amour. Nous ne jouons pas le jeu. […] Dieu sait que l’homme a besoin de bonheur et de sécurité. N’a-t-il pas voulu nous donner bien plus que toutes nos fausses sécurités ? Marguerite Ph. Hoppenot VERS LE ROYAUME : Si le sel ne sale plus

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Evangile du 13 septembre 2015

  • Publication publiée :7 septembre 2015
  • Post category:ARCHIVES

Mc 8, 27-35 Jésus s'en alla avec ses disciples vers les villages voisins de Césarée de Philippe. En chemin, il interrogeait ses disciples : « Qui suis-je, au dire des hommes ? » Ils lui dirent : « Jean le Baptiste ; pour d'autres, Elie ; pour d'autres, l'un des prophètes. » Et lui leur demandait : « Et vous, qui dites-vous que je suis ? » Prenant la parole, Pierre lui répond : « Tu es le Christ. » Et il leur commanda sévèrement de ne parler de lui à personne. Puis il commença à leur enseigner qu'il fallait que le Fils de l'homme souffre beaucoup, qu'il soit rejeté par les anciens, les grands prêtres et les scribes, qu'il soit mis à mort et que, trois jours après, il ressuscite. Il tenait ouvertement ce langage. Pierre, le tirant à part, se mit à le réprimander. Mais lui, se retournant et voyant ses disciples, réprimanda Pierre ; il lui dit : « Retire-toi ! Derrière moi, Satan, car tes vues ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » Puis il fit venir la foule avec ses disciples et il leur dit : « Si quelqu'un veut venir à ma suite, qu'il se renie lui-même et prenne sa croix, et qu'il me suive. En effet, qui veut sauver sa vie, la perdra ; mais qui perdra sa vie à cause de moi et de l’Évangile, la sauvera. « Qui dites-vous que je suis ? » La première réponse : Prophète ou Messie annoncé ? La majorité des hommes répond, et répond encore prophète. […] La deuxième réponse : Le Messie, le Fils du Dieu Vivant, venu révéler aux hommes le visage de Dieu. […] La troisième réponse : Jésus-Christ venu révéler le visage de son Père mais venant aussi révéler l’homme à lui-même. Pleinement homme, pleinement Dieu, Jésus-Christ porte en Lui la double révélation et du visage humain de Dieu et du visage divin de l’homme. Jésus-Christ venu appeler les hommes à se laisser engendrer, à sa suite, par l’Esprit de Dieu afin de devenir fils de Dieu, des fils imparfaits bien sûr, à la suite du Fils parfait. Jésus-Christ appelant les hommes à prolonger jusqu’à la fin des temps, à leur petite échelle humaine, mais alors tous ensemble, le mystère de l’incarnation de la vie de Dieu dans le…

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du 7 au 13 septembre 2015

De même que la pluie et la neige descendent des cieux et n’y retournent pas sans avoir arrosé la terre, sans l’avoir fécondée et l’avoir fait germer pour fournir la semence au semeur et le pain à manger, ainsi en est-il de la parole qui sort de ma bouche, elle ne revient pas vers moi sans effet, sans avoir accompli ce que j’ai voulu et réalisé l’objet de sa mission. - Is 55, 10-11

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Evangile du 6 septembre 2015

  • Publication publiée :31 août 2015
  • Post category:ARCHIVES

Mc 7, 31-37 Jésus quitta le territoire de Tyr et revint par Sidon vers la mer de Galilée en traversant le territoire de la Décapole. On lui amène un sourd qui, de plus, parlait difficilement et on le supplie de lui imposer la main. Le prenant loin de la foule, à l'écart, Jésus lui mit les doigts dans les oreilles, cracha et lui toucha la langue. Puis, levant son regard vers le ciel, il soupira. Et il lui dit : « Ephata », c'est-à-dire : « Ouvre-toi. » Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia, et il parlait correctement. Jésus leur recommanda de n'en parler à personne : mais plus il le leur recommandait, plus ceux-ci le proclamaient. Ils étaient très impressionnés et ils disaient : « Il a bien fait toutes choses ; il fait entendre les sourds et parler les muets. » Ephata ! Après avoir ouvert nos cœurs, nos oreilles et nos yeux pour voir et pour entendre à travers les « gémissements du monde » actuel ses aspirations, ses revendications, ses souffrances, celles qui jaillissent des profondeurs de l’humanité comme une quête de vie, il nous faut être convaincus que, seule, la présence croissante du Christ vivant dans le monde peut entraîner tous ces désirs, ces souffrances, voire ces violences vers le véritable enfantement du monde nouveau espéré. […] Alors, homme étourdi, deviens ce que tu es, convertis-toi, retourne ton cœur, « Epheta », ouvre-toi vers l’autre, ton frère, en t’ouvrant à l’Autre, ton Dieu… ce Père en qui est la source unique et inépuisable de tout Amour et de toute Vie. Marguerite Ph. Hoppenot Cette Vie qui m’est donnée : La Bonne Nouvelle affrontée à l’actualité de l’histoire, pour un avenir positif du monde

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Évangile du 30 août 2015

  • Publication publiée :24 août 2015
  • Post category:ARCHIVES

Mc 7, 1-8.14-15.21-23 Les Pharisiens et quelques scribes venus de Jérusalem se rassemblent auprès de Jésus. Ils voient que certains de ses disciples prennent leurs repas avec des mains impures, c'est-à-dire sans les avoir lavées. En effet, les Pharisiens, comme tous les Juifs, ne mangent pas sans s'être lavé soigneusement les mains, par attachement à la tradition des anciens ; en revenant du marché, ils ne mangent pas sans avoir fait des ablutions ; et il y a beaucoup d'autres pratiques traditionnelles auxquelles ils sont attachés : lavages rituels des coupes, des cruches et des plats. Les Pharisiens et les scribes demandent donc à Jésus : « Pourquoi tes disciples ne se conduisent-ils pas conformément à la tradition des anciens, mais prennent-ils leur repas avec des mains impures ? » Il leur dit : « Esaïe a bien prophétisé à votre sujet, hypocrites, car il est écrit : Ce peuple m'honore des lèvres, mais son cœur est loin de moi ; c'est en vain qu'ils me rendent un culte car les doctrines qu'ils enseignent ne sont que préceptes d'hommes. Vous laissez de côté le commandement de Dieu et vous vous attachez à la tradition des hommes. »[…] Puis, appelant de nouveau la foule, il leur disait : « Ecoutez-moi tous et comprenez. Il n'y a rien d'extérieur à l'homme qui puisse le rendre impur en pénétrant en lui, mais ce qui sort de l'homme, voilà ce qui rend l'homme impur. »[…] En effet, c'est de l'intérieur, c'est du cœur des hommes que sortent les intentions mauvaises, inconduite, vols, meurtres, adultères, cupidité, perversités, ruse, débauche, envie, injures, vanité, déraison. Tout ce mal sort de l'intérieur et rend l'homme impur. » Toute institution religieuse est appelée à se purifier : • Le formalisme : les structures, les formes et la lettre qui tuent l’esprit. • Le pharisaïsme : le ˝savoir˝ qui, n’étant pas vécu ne devient pas ˝connaissance˝, ˝renaissance˝, et conduit à dire des choses que l’on ne vit pas et « qui font peser sur les autres des fardeaux qu’on ne porte pas soi-même » (Luc 11,46). Ce sont deux tares qui étouffent l’Esprit, l’Esprit de Vie, et engendrent la mort. A propos du formalisme qu’il dénonce vivement, Jésus-Christ prêche la liberté intérieure, celle de la conscience, la liberté des enfants de Dieu. « Pourquoi ne jugez-vous pas vous-mêmes ce qui est…

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Evangile du 23 août 2015

  • Publication publiée :17 août 2015
  • Post category:ARCHIVES

Jn 6, 60-69 Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples commencèrent à dire : « Cette parole est rude ! Qui peut l'écouter ? » Mais, sachant en lui-même que ses disciples murmuraient à ce sujet, Jésus leur dit : « C'est donc pour vous une cause de scandale ? Et si vous voyiez le Fils de l'homme monter là où il était auparavant... ? C'est l'Esprit qui vivifie, la chair ne sert de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Mais il en est parmi vous qui ne croient pas. » En fait, Jésus savait dès le début quels étaient ceux qui ne croyaient pas et qui était celui qui allait le livrer. Il ajouta : « C'est bien pourquoi je vous ai dit : "Personne ne peut venir à moi si cela ne lui est donné par le Père." » Dès lors, beaucoup de ses disciples s'en retournèrent et cessèrent de faire route avec lui. Alors Jésus dit aux Douze : « Et vous, ne voulez-vous pas partir ? » Simon-Pierre lui répondit : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as des paroles de vie éternelle. Et nous, nous avons cru et nous avons connu que tu es le Saint de Dieu. Parole de vie Plonger plus avant ses racines pour puiser une sève plus vive ! D’où cela pourrait-il venir lorsqu’il s’agit de l’Eglise du Christ, immense arbre du Dieu vivant ? […] Pourrait-il être question de prendre du large par rapport à la Parole de Dieu ? Non, il s’agit de la recevoir en plein cœur, toute vivante de son Esprit dans l’aujourd’hui du monde, comme dans celui de notre propre vie. Marguerite Ph. Hoppenot Cette vie qui m’est donnée

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