du 13 au 19/07/2015
"Moi je vous baptise dans l’eau en vue de la conversion ; mais celui qui vient après moi est plus fort que moi (…) lui, il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu." - Mt 3, 11
"Moi je vous baptise dans l’eau en vue de la conversion ; mais celui qui vient après moi est plus fort que moi (…) lui, il vous baptisera dans l’Esprit Saint et le feu." - Mt 3, 11
Le Gaillardin ouvre ses portes à toute personne désireuse d'en savoir un peu plus sur le Mouvement Sève. Venez découvrir les lieux, ce qui s'y vit ... Nous vous y accueillerons avec plaisir, tout au long de la journée ! du mercredi 15 au mardi 21 juillet 2015 et du lundi 17 au mercredi 19 août 2015 16 chemin du Gaillardin - Noirmoutier en l'Ile
Mc 6, 7-13 Il fait venir les Douze. Et il commença à les envoyer deux par deux, leur donnant autorité sur les esprits impurs. Il leur ordonna de ne rien prendre pour la route, sauf un bâton : pas de pain, pas de sac, pas de monnaie dans la ceinture, mais pour chaussures des sandales, « et ne mettez pas deux tuniques ». Il leur disait : « Si, quelque part, vous entrez dans une maison, demeurez-y jusqu'à ce que vous quittiez l'endroit. Si une localité ne vous accueille pas et si l'on ne vous écoute pas, en partant de là, secouez la poussière de vos pieds : ils auront là un témoignage. » Ils partirent et ils proclamèrent qu'il fallait se convertir. Ils chassaient beaucoup de démons, ils faisaient des onctions d'huile à beaucoup de malades et ils les guérissaient. Les vrais messagers de la Bonne Nouvelle Qui donc sont les vrais messagers de la Bonne Nouvelle ? Ce sont ceux qui en ont été les témoins dans leur propre vie et en qui cette lumière est brûlante d’être communiquée. Du temps du Christ, les apôtres étaient ceux qui avaient été témoins… Non pas ceux qui avaient entendu parler, pas davantage ceux qui avaient appris. Comme il y a deux mille ans, les vrais messagers du Christ seront éternellement ceux qui se reconnaissent personnellement aimés, rachetés, sauvés par Jésus-Christ ! Ceux qui font, par lui, l’expérience de la Résurrection, dès ici-bas, et qui ont humblement consenti à "renaître". Marguerite Ph. Hoppenot Vers le Royaume
"Nul, s’il ne naît d’eau et d’Esprit, ne peut entrer dans le Royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit." - Jn 3, 5-6
Marc 6, 1-6
En ce temps-là, Jésus se rendit dans son lieu d’origine, et ses disciples le suivirent. Le jour du sabbat, il se mit à enseigner dans la synagogue. De nombreux auditeurs, frappés d’étonnement, disaient : « D’où cela lui vient-il ? Quelle est cette sagesse qui lui a été donnée, et ces grands miracles qui se réalisent par ses mains ? N’est-il pas le charpentier, le fils de Marie, et le frère de Jacques, de José, de Jude et de Simon ? Ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? » Et ils étaient profondément choqués à son sujet. Jésus leur disait : « Un prophète n’est méprisé que dans son pays, sa parenté et sa maison. » Et là il ne pouvait accomplir aucun miracle ; il guérit seulement quelques malades en leur imposant les mains. Et il s’étonna de leur manque de foi. Alors, Jésus parcourait les villages d’alentour en enseignant.
Dieu est Amour sans limites… Or, la puissance est de l’ordre de l’agir et l’amour est de l’ordre de l’être.
(suite…)
"Si nous vivons par l'Esprit, marchons aussi sous l'impulsion de l'Esprit." Gal 5, 25
"Ce n’est pas vous qui parlerez, c’est l’Esprit de votre Père qui parlera en vous." Mt 10, 20
Mc 5, 21-43 Quand Jésus eut regagné en barque l'autre rive, une grande foule s'assembla près de lui. Il était au bord de la mer. Arrive l'un des chefs de la synagogue, nommé Jaïros : voyant Jésus, il tombe à ses pieds et le supplie avec insistance en disant : « Ma petite fille est près de mourir ; viens lui imposer les mains pour qu'elle soit sauvée et qu'elle vive. » Jésus s'en alla avec lui ; une foule nombreuse le suivait et l'écrasait. Une femme, qui souffrait d'hémorragies depuis douze ans — elle avait beaucoup souffert du fait de nombreux médecins et avait dépensé tout ce qu'elle possédait sans aucune amélioration ; au contraire, son état avait plutôt empiré —, cette femme, donc, avait appris ce qu'on disait de Jésus. Elle vint par-derrière dans la foule et toucha son vêtement. Elle se disait : « Si j'arrive à toucher au moins ses vêtements, je serai sauvée. » A l'instant, sa perte de sang s'arrêta et elle ressentit en son corps qu'elle était guérie de son mal. Aussitôt Jésus s'aperçut qu'une force était sortie de lui. Il se retourna au milieu de la foule et il disait : « Qui a touché mes vêtements ? » Ses disciples lui disaient : « Tu vois la foule qui te presse et tu demandes : "Qui m'a touché ?" » Mais il regardait autour de lui pour voir celle qui avait fait cela. Alors la femme, craintive et tremblante, sachant ce qui lui était arrivé, vint se jeter à ses pieds et lui dit toute la vérité. Mais il lui dit : « Ma fille, ta foi t'a sauvée ; va en paix et sois guérie de ton mal. » Il parlait encore quand arrivent, de chez le chef de la synagogue, des gens qui disent : « Ta fille est morte ; pourquoi ennuyer encore le Maître ? » Mais, sans tenir compte de ces paroles, Jésus dit au chef de la synagogue : « Sois sans crainte, crois seulement. » Et il ne laissa personne l'accompagner, sauf Pierre, Jacques et Jean, le frère de Jacques. Ils arrivent à la maison du chef de la synagogue. Jésus voit de l'agitation, des gens qui pleurent et poussent de grands cris. Il entre et leur dit : « Pourquoi cette agitation et ces…
Ce jour-là, le soir venu, Jésus leur dit : « Passons sur l’autre rive. » Quittant la foule, ils emmenèrent Jésus dans la barque où il se trouvait, et il y avait d’autres barques avec lui. Survient un grand tourbillon de vent. Les vagues se jetaient sur la barque, au point que déjà la barque se remplissait. Et lui, à l’arrière, sur le coussin, dormait. Ils le réveillent et lui disent : « Maître, cela ne te fait rien que nous périssions ? » Réveillé, il menaça le vent et dit à la mer : « Silence ! Tais-toi ! » Le vent tomba, et il se fit un grand calme. Jésus leur dit : « Pourquoi avez-vous si peur ? Vous n’avez pas encore de foi ? » Ils furent saisis d’une grande crainte et ils se disaient entre eux : « Qui donc est-il, pour que même le vent et la mer lui obéissent ? »
« Seigneur, sauve nous, nous périssons ! » A leur appel angoissé, Jésus répondit ces simples mots : « Hommes de peu de foi, pourquoi avez-vous peur, ne savez-vous pas que je suis à votre bord ? »
Peut-être éprouvons-nous, nous-mêmes, une certaine timidité teintée d’inquiétude, voire de peur, face à l’aventure qui nous presse et qui nous pousse inexorablement tous à prier ardemment le Seigneur de nous venir en aide.
"Voici l'heure de sortir de votre sommeil. La nuit est avancée, le jour est tout proche. Rejetons les œuvres des ténèbres et revêtons les armes de lumière." - Rm 13, 11-12