Évangile du dimanche 29 octobre 2017

  • Publication publiée :22 octobre 2017
  • Post category:ARCHIVES

Apprenant qu'il avait fermé la bouche aux Sadducéens, les Pharisiens se réunirent. Et l'un d'eux, un légiste, lui demanda pour lui tendre un piège : « Maître, quel est le grand commandement dans la Loi ? » Jésus lui déclara : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta pensée. C'est là le grand, le premier commandement. Un second est aussi important : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dépendent toute la Loi et les Prophètes. » Mt 22, 34-40 L’amour dont le Seigneur nous fait un commandement d’aimer nos frères, cet amour qu’il lie dans une même exigence à l’amour de nous-mêmes et à l’amour que nous Lui portons est en effet un seul et même amour : unique amour dont la source et la fin sont Dieu, Amour trinitaire qui doit faire en nous sa demeure pour agréger peu à peu tout notre « être » à son courant de vie. Marguerite Ph. Hoppenot Midi sur le Monde ch. S’aimer soi-même

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Évangile du dimanche 22 octobre 2017

  • Publication publiée :15 octobre 2017
  • Post category:ARCHIVES

Alors les Pharisiens allèrent tenir conseil afin de le prendre au piège en le faisant parler. Ils lui envoient leurs disciples, avec les Hérodiens, pour lui dire : « Maître, nous savons que tu es franc et que tu enseignes les chemins de Dieu en toute vérité, sans te laisser influencer par qui que ce soit, car tu ne tiens pas compte de la condition des gens. Dis-nous donc ton avis : Est-il permis, oui ou non, de payer le tribut à César ? » Mais Jésus, s'apercevant de leur malice, dit : « Hypocrites ! Pourquoi me tendez-vous un piège ? Montrez-moi la monnaie qui sert à payer le tribut. » Ils lui présentèrent une pièce d'argent. Il leur dit : « Cette effigie et cette inscription, de qui sont-elles ? » Ils répondent : « De César. » Alors il leur dit : « Rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu. » A ces mots, ils furent tout étonnés et, le laissant, ils s'en allèrent. Mt 22, 15-21 Dans sa simplicité, cette parole [de Jésus] est une de celle qui a le plus servi à l’affranchissement des consciences, à la distinction des deux pouvoirs, le pouvoir spirituel et le pouvoir temporel et la paix entre eux. Jésus affirme d’abord que le pouvoir civil, même entre les mains des païens, n’est pas nécessairement malfaisant, comme certains sont portés à le croire. Il rend des services, fait régner la paix matérielle, sert au développement de la richesse temporelle. (…) Dieu a des droits, droits fondés sur ce que nous recevons de Lui, droits que proclame son image empreinte sur tout ce que nous recevons de Lui. « L’image de César est gravée sur le métal, l’image de Dieu est gravée dans tout l’homme, dans son corps, son âme, sa volonté ; il est juste de lui rendre tout cela, puisque c’est lui qui nous en donne et la substance et l’accroissement » Saint Hilaire de Poitiers. Et Tertullien dit de son côté : « Si vous devez rendre à César l’image de César imprimée sur le métal, vous devez rendre à Dieu l’image de Dieu qui est imprimée dans l’homme, vous devez vous donner vous-mêmes à Dieu ». Fr. Joseph de Almeida Monteiro o.p.  Homélie au Mouvement Sève Bulletin n° 207

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Évangile du dimanche 15 octobre 2017

  • Publication publiée :8 octobre 2017
  • Post category:ARCHIVES

Et Jésus se remit à leur parler en paraboles : « Il en va du Royaume des cieux comme d'un roi qui fit un festin de noces pour son fils. Il envoya ses serviteurs appeler à la noce les invités. Mais eux ne voulaient pas venir. Il envoya encore d'autres serviteurs chargés de dire aux invités : “Voici, j'ai apprêté mon banquet ; mes taureaux et mes bêtes grasses sont égorgés, tout est prêt, venez aux noces.” Mais eux, sans en tenir compte, s'en allèrent, l'un à son champ, l'autre à son commerce ; les autres, saisissant les serviteurs, les maltraitèrent et les tuèrent. Le roi se mit en colère ; il envoya ses troupes, fit périr ces assassins et incendia leur ville. Alors il dit à ses serviteurs : “La noce est prête, mais les invités n'en étaient pas dignes. Allez donc aux places d'où partent les chemins et convoquez à la noce tous ceux que vous trouverez.” Ces serviteurs s'en allèrent par les chemins et rassemblèrent tous ceux qu'ils trouvèrent, mauvais et bons. Et la salle de noce fut remplie de convives. Entré pour regarder les convives, le roi aperçut là un homme qui ne portait pas de vêtement de noce. “Mon ami, lui dit-il, comment es-tu entré ici sans avoir de vêtement de noce ? ” Celui-ci resta muet. Alors le roi dit aux servants : “Jetez-le, pieds et poings liés, dans les ténèbres du dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents.” Certes, la multitude est appelée, mais peu sont élus. » Mt 22, 1-14 Il nous faut veiller attentivement à deux choses : Être toujours en état d’alerte, afin de pouvoir à tout moment percevoir l’appel, quelles que soient sa discrétion et la forme sous laquelle il se propose. Dieu ne fait pas tomber la foudre à nos pieds, pas plus pour nous appeler que pour nous répondre. Que de secrets appels nous laissons ainsi passer sans entendre ! Il y a tant de tapage dans notre vie ! Être toujours en ordre de départ : Oui, prêts à partir, prêts à quitter, parce que, pour répondre à un appel, il nous faut toujours quitter quelque chose. Or, nous avons tant de raisons d’être tenus. C’est pourquoi le Maître des noces, impatient de déverser sur des convives ce dont il voulait les combler, envoya chercher ceux qui…

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Le carrefour du troisième millénaire

  • Publication publiée :2 octobre 2017
  • Post category:ARCHIVES

...Prenons désormais conscience que nous ne pourrons sauver notre bonheur personnel qu'en contribuant à sauver la paix du monde. C'est évident et irréversible. Alors, que voulons-nous ? Interrogeons-nous en pensant aux générations qui suivent, celles de nos chers enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants. Que décidons-nous ? Il nous faut enfin comprendre que nous sommes tous concernés, chacun à notre mesure - apparemment si petite soit-elle, par ce nouvel ordre du monde. Ce sont les gouttes d'eau qui font l'océan. Il s'agit que nous soyons enthousiasmés par ce grand projet d'amour fraternel pour une paix universelle, projet qui nous dépasse mais qui passe par chacun de nous. Il s'agit de s'y engager personnellement et tous ensemble afin d'édifier l'avenir de l'humanité, celui de tous les enfants du monde qui sont tous enfants de Dieu. La ferme espérance de cet avenir positif du monde nous appelle chacun à vivre toutes les patiences de nos impatiences d'amour. Et nous retrouvons là l'évidence d'une essentielle loi de la vie : l'infiniment petit, secret de l'infiniment grand et le personnel, secret de l'universel. Marguerite Hoppenot Un être nouveau pour un monde nouveau

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Dialogue inédit entre Mgr Teissier et Karima Berger

  • Publication publiée :2 octobre 2017
  • Post category:ARCHIVES

Le Mouvement Sève vous invite à un dialogue entre Mgr Henri Teissier, archevêque émérite d’Alger et Karima Berger, musulmane, écrivain, présidente de l’association « Écritures et Spiritualités » sur le thème Vivre au quotidien l’altérité spirituelle : Comment s’enrichir du chemin de l’autre vers Dieu ?                                    Le mardi 17 octobre 2017 à 20h 92 bis Bd du Montparnasse, 75014 Paris Métro : Edgar Quinet  ou Vavin Une rencontre à ne pas manquer Participation libre  

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Évangile du dimanche 8 octobre 2017

  • Publication publiée :1 octobre 2017
  • Post category:ARCHIVES

« Écoutez une autre parabole. Il y avait un propriétaire qui planta une vigne, l'entoura d'une clôture, y creusa un pressoir et bâtit une tour ; puis il la donna en fermage à des vignerons et partit en voyage. Quand le temps des fruits approcha, il envoya ses serviteurs aux vignerons pour recevoir les fruits qui lui revenaient. Mais les vignerons saisirent ces serviteurs ; l'un, ils le rouèrent de coups ; un autre, ils le tuèrent ; un autre, ils le lapidèrent. Il envoya encore d'autres serviteurs, plus nombreux que les premiers ; ils les traitèrent de même. Finalement, il leur envoya son fils, en se disant : “Ils respecteront mon fils.” Mais les vignerons, voyant le fils, se dirent entre eux : “C'est l'héritier. Venez ! Tuons-le et emparons-nous de l'héritage.” Ils se saisirent de lui, le jetèrent hors de la vigne et le tuèrent. Eh bien ! lorsque viendra le maître de la vigne, que fera-t-il à ces vignerons-là ? » Ils lui répondirent : « Il fera périr misérablement ces misérables, et il donnera la vigne en fermage à d'autres vignerons, qui lui remettront les fruits en temps voulu. » Jésus leur dit : « N'avez-vous jamais lu dans les Ecritures : La pierre qu’ont rejetée les bâtisseurs, c’est elle qui est devenue la pierre angulaire ; c’est là l’œuvre du Seigneur ; quelle merveille à nos yeux. Aussi je vous le déclare : le Royaume de Dieu vous sera enlevé, et il sera donné à un peuple qui en produira les fruits. Mt 21, 33-43 En mourant sur la croix, Jésus-Christ, refusé, bafoué – comble de l’injustice – par ceux qu’Il aimait au point de leur avoir donné sa vie, alla jusqu’au terme de son message d’amour en les aimant… et en aimant jusqu’à la fin ! Par delà l’échec apparent de sa vie, c’est ainsi qu’Il accomplit pleinement la mission qu’Il avait reçue : assurer à la face du monde le triomphe définitif de son Père en témoignant, jusqu’à l’absolu, que Dieu Est Amour. Marguerite Ph. Hoppenot Cette vie qui m’est donnée ch. Jusqu’à l’ultime fin

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