Évangile du dimanche 1er octobre 2017

  • Publication publiée :25 septembre 2017
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En ce temps-là, Jésus disait aux grands prêtres et aux anciens du peuple : « Quel est votre avis ? Un homme avait deux fils. Il vint trouver le premier et lui dit : ‘Mon enfant, va travailler aujourd’hui à la vigne.’ Celui-ci répondit : ‘Je ne veux pas.’ Mais ensuite, s’étant repenti, il y alla. Puis le père alla trouver le second et lui parla de la même manière. Celui-ci répondit : ‘Oui, Seigneur !’ et il n’y alla pas.  Lequel des deux a fait la volonté du père ? » Ils lui répondent : « Le premier. » Jésus leur dit : « Amen, je vous le déclare : les publicains et les prostituées vous précèdent dans le royaume de Dieu. Car Jean le Baptiste est venu à vous sur le chemin de la justice, et vous n’avez pas cru à sa parole ; mais les publicains et les prostituées y ont cru. Tandis que vous, après avoir vu cela, vous ne vous êtes même pas repentis plus tard pour croire à sa parole. »  Mt 21, 28-32 Notre cœur demeure limité à la mesure de nos horizons, alors qu’à la tâche illimitée du Royaume ne pourrait correspondre qu’un cœur sans limites. Je sais bien que, pour la plupart d’entre nous, le « viens et suis-moi » du Christ semble s’opposer à leur vie dans le monde, voire à leur foyer, et leur fait douloureusement éprouver leurs limites humaines. Les « affaires de notre Père » seraient-elles donc réservées à ceux qui ont tout le temps disponible… une vie bien en ordre… à ceux qui n’ont ni problèmes, ni difficultés particulières… aucune tentation… pas d’épreuves ? Qui n’en a pas ? De plus, comment pourrions-nous entraîner les autres là où nous ne sommes pas passés nous-mêmes ? Il me semble que nous regardons le problème de nos limites avec des vues trop humaines. Seule une vue de foi peut nous introduire à l’unique solution de cet insoluble problème. Ce qui n’est plus à notre dimension d’homme ne peut-être qu’à la dimension du Christ en nous. Plus la tension devient grande entre les multiples exigences, apparemment divergentes du « fini » et de « l’infini » dans notre vie, plus nous sommes acculés à nous livrer à une autre dimension. Marguerite Ph. Hoppenot Vers le Royaume ch. Nos limites face au sans limites

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La civilisation de l'Amour

Vu à l’aube… Réveillée très tôt par l’appel lancinant au fond de mon être du monde et de l'Église du Christ, je prends une conscience plus aigüe encore que les deux sont indissolublement liés. Jésus-Christ est venu instaurer un monde nouveau. Or le monde actuel est devenu vertigineusement nouveau…mais dans un sens bien différent de ce que Jésus-Christ avait annoncé et pour lequel Il avait consacré toute sa vie, tout son « Être-Amour », afin que s’accomplisse la communion fraternelle, en un mot l’unité. Son ultime prière « Père, qu’ils soient un, comme toi et moi sommes un, afin que le monde croie que tu m’as envoyé » (Jn 17, 21) prouve le déchirement de son cœur  face à la division des enfants de Dieu… Ne sommes-nous pas tous responsables, si peu que ce soit, que triomphe la haine ou l’amour, la guerre ou la paix, la division ou la communion fraternelle…la civilisation de l’amour dans le monde ? 1991 Marguerite Ph. Hoppenot Prier c'est Aimer

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