Évangile du 27 mars 2016 – Dimanche de Pâques

  • Publication publiée :18 février 2016
  • Post category:ARCHIVES

Jn 20, 1 - 9 "Il vit, et il crut" Résurrection A l'aube de Pâques, (...) la première, [Marie-Madeleine] est le témoin bouleversé du tombeau vide. Elle court aussitôt en avertir Pierre et Jean qui arrivent en hâte. Ayant constaté l'authenticité de la nouvelle bouleversante annoncée par Marie-Madeleine, ils vérifient les détails de la disparition de Jésus ainsi que l'exige la raison. La lumière se fait alors vive en eux sur cette vérité de la Résurrection du Maître, annoncée par l'Ecriture et qui, jusqu'ici, leur était demeurée voilée. Ils comprennent enfin ce dont ils sont les témoins, et ils croient ... Marguerite Ph. Hoppenot Cette Vie qui m'est donnée, "Résurrection"  

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Évangile du 20 mars 2016 – Dimanche des Rameaux et de la Passion

  • Publication publiée :18 février 2016
  • Post category:ARCHIVES

Luc 22, 14 - 23, 56 Jésus crucifié Amour sans limites La passion de souffrance de son amour refusé est celle dont nous ne pouvons pas nous désolidariser, car qui de nous peut croire ne pas y avoir participé, si peu que ce soit, par ses propres refus d’aimer ? Qui peut se croire absent de ce vaste désert d’amour et de communion qui, actuellement, asphyxie l’humanité ? Ce refus d’aimer qui crucifie encore Celui dont le don d’amour absolu n’est pas reçu. Sans doute notre participation à cette souffrance de Jésus-Christ, de l’amour donné et non reçu à sa mesure, fera-t-elle écho dans le cœur de certains d’entre nous et donnera-t-elle à leur propre souffrance un sens plus profond, une lumière plus vive et une dimension nouvelle… éclairée par celle que Jésus donna à sa propre souffrance, celle de la communion à la souffrance de l’humanité. […] A l’heure ultime, pour Jésus-Christ, il n’était plus question de lui, pour lui. Il n’était plus question que de son Père. Sa fidélité à son Père était d’achever sa mission destinée à révéler au monde l’identité de Dieu son Père : « Amour sans limites ». Tel est l’ultime témoignage qu’au Calvaire Jésus devait et pouvait donner… Le témoignage de sa mort fut le message qu’il donna pleinement, pour être fidèle jusqu’au bout… C’est alors qu’il aima jusqu’à la fin. En rendant amour pour non-amour, Il donna et redonna son par-don d’amour, par-delà toute offense, toute lâcheté, tout abandon, toute trahison, toute persécution, et cela jusque et au-delà de la mort. Marguerite Ph. Hoppenot Pèlerinage aux sources, "Passion d’amour, passion de souffrance"

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Évangile du dimanche 13 mars 2016

  • Publication publiée :18 février 2016
  • Post category:ARCHIVES

Jn 8, 1-11 "Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne pèche plus" Pour déceler la manière dont nous définissons le péché, il importe au préalable d’être au clair sur l’idée que nous nous faisons de Dieu […] car notre notion du péché en dépend étroitement. Le péché n’est souvent pour nous que transgression d’une loi, atteinte aux principes de la morale ou manquement aux commandements de la pratique religieuse. Derrière cette idée de péché, on peut déceler une certaine représentation de Dieu : celle d’un Dieu extérieur à l’homme, législateur et juge, un Dieu de la seule Toute-Puissance, mais non celui de la toute-puissance de l’Amour. Or, face à la Révélation chrétienne de Dieu […], le péché ne peut apparaître, dans son essence, que comme une atteinte à la relation d’amour. [...] Seule, la logique de l'amour peut nous faire comprendre ce qu'est le pardon [...]. Dieu est à l'absolu pardon d'amour qui va toujours plus loin et ne se reprend jamais. Marguerite Ph. Hoppenot Bulletin "Au service de tous" n° 134

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Évangile du dimanche 6 mars 2016

  • Publication publiée :18 février 2016
  • Post category:ARCHIVES

Lc 15, 1-3. 11-32 "Mon fils que voilà était mort, et il est revenu à la vie" Le Père miséricordieux Pardonner, est-ce oublier l’offense ? Non ! Si Dieu nous a donné une bonne mémoire, comment oublier ? Pardonner, est-ce effacer la faute, faire comme si elle n’avait pas existé ? Alors, qu’est-ce que pardonner ? C’est dépasser l’offense. Seul l’amour en nous, plus grand que notre cœur peut nous faire faire ce dépassement d’amour, alors que la rancune est le cancer du cœur. Le par-don d’amour, ce nouveau don d’amour est un chemin sans fin de l’être humain que nous rappelle sans cesse le Notre Père. Un appel à incarner l’amour sans cesse davantage afin de devenir davantage fils de Dieu. Pardonner chrétiennement, ce n’est donc ni oublier, ni effacer, c’est dépasser en aimant sans cesse davantage, comme Dieu nous le dit sans cesse au fond du cœur : « tu sais bien que je t’aime » (Jn 21, 17), parce que je ne cesserai jamais de croire en toi, c’est-à-dire d’espérer en toi. Marguerite Ph. Hoppenot Pèlerinage aux sources

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Évangile du 28 février 2016

  • Publication publiée :11 février 2016
  • Post category:ARCHIVES

Lc 13, 1-9 A ce moment survinrent des gens qui lui rapportèrent l'affaire des Galiléens dont Pilate avait mêlé le sang à celui de leurs sacrifices. Il leur répondit : « Pensez-vous que ces Galiléens étaient de plus grands pécheurs que tous les autres Galiléens pour avoir subi un tel sort ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de même. « Et ces dix-huit personnes sur lesquelles est tombée la tour à Siloé, et qu'elle a tuées, pensez-vous qu'elles étaient plus coupables que tous les autres habitants de Jérusalem ? Non, je vous le dis, mais si vous ne vous convertissez pas, vous périrez tous de la même manière. » Et il dit cette parabole : « Un homme avait un figuier planté dans sa vigne. Il vint y chercher du fruit et n'en trouva pas. Il dit alors au vigneron : “Voilà trois ans que je viens chercher du fruit sur ce figuier et je n'en trouve pas. Coupe-le. Pourquoi faut-il encore qu'il épuise la terre ? ” Mais l'autre lui répond : “Maître, laisse-le encore cette année, le temps que je bêche tout autour et que je mette du fumier. Peut-être donnera-t-il du fruit à l'avenir. Sinon, tu le couperas.” Appel à la conversion Le problème de la conversion chrétienne pourrait se poser de la façon suivante. Se convertir, est-ce seulement changer peu à peu sa mentalité ? Est-ce modifier progressivement sa manière d’agir en conformité avec une morale type ? Est-ce poser des actes de religion ? Est-ce pratiquer un culte rendu à un Dieu extérieur à l’homme et appelant hommage, sacrifice et soumission absolue ? Ou bien, se convertir, est-ce avoir reconnu Celui qui est la source de sa vie, le principe vivant et l’accomplissement de son être, et se laisser saisir par lui du dedans afin que, s’ouvrant peu à peu au mystère divin qui, en puissance, habite déjà tout homme, on retourne progressivement son cœur ? Retourner son cœur, c’est le décentrer de son « moi » - ce centre naturel hélas ! si puissamment attractif – pour l’orienter vers un « au-delà de soi » devenant son centre surnaturel. Ce retournement du cœur - qui nous ordonne à l’amour – secret de toute vie de société, introduit notre être dans une sorte de gravitation universelle,…

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C'est l'amour qui sauve

Je crois absolument que le salut par Jésus-Christ ne signifie pas que Jésus-Christ est venu sauver les hommes de la condamnation de son Père. Mais en leur révélant l'amour absolu, cette puissance créatrice de l'amour qui est Dieu déjà vivant en germe en tout homme créé à l'image de Dieu, Jésus-Christ est venu délivrer l'être humain de la captivité de son "moi égocentrique". Il est venu le sauver de l'enfer du non-amour qu'il risque de se préparer et lui révéler la voie de l'amour comme l'unique chemin du Royaume fraternel. C'est l'Amour, qui roule la pierre qui ferme nos tombeaux. Marguerite Ph. Hoppenot UN ÊTRE NOUVEAU POUR UN MONDE NOUVEAU  

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