Évangile du 17 avril 2016

  • Publication publiée :11 avril 2016
  • Post category:ARCHIVES

Jn 10, 27-30 "Mes brebis écoutent ma voix, et je les connais, et elles viennent à ma suite. Et moi, je leur donne la vie éternelle ; elles ne périront jamais et personne ne pourra les arracher de ma main. Mon Père qui me les a données est plus grand que tout, et nul n'a le pouvoir d'arracher quelque chose de la main du Père. Moi et le Père nous sommes un" Prenons-nous tous conscience que, selon l’image chère à Saint Jean, nous sommes les humbles bergers d’un troupeau immense, quelque inexplicable que ce choix nous paraisse ? Troupeau marqué du signe de la bergerie de son Maître ; fidèle, en attente, mais assoiffé aussi et dont nous sommes responsables qu’il boive à une source d’eau vive, pour faire, ensemble, l’étape que Dieu a fixée pour lui. […] Chacun se sent-il accueilli, « chez lui », auprès de moi ? Quelqu’un n’a-t-il pas froid à mes côtés ? N’en est-il pas un à qui je ferme inconsciemment ma porte ? Là où Dieu m’a placé, est-ce que je sais aimer tous les êtres qui m’entourent ? Pas seulement les plus sympathiques, mais aussi ceux dont l’écorce est plus rude, l’apparence plus ingrate ? Est-ce que je les aime assez ? L’amour est créateur : est-ce que je crois assez au meilleur de chacun pour que tous puissent s’épanouir ? Comme le Bon Pasteur, ai-je tout fait pour rejoindre la brebis perdue ? Marguerite Ph. Hoppenot, chapitre « La vie nouvelle ou les exigences de l’amour » extrait de Vers le Royaume  

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