du 31 juillet au 6 août 2023
Je suis la vigne, vous êtes les sarments : celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là portera du fruit en abondance car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Jn 15, 5
Je suis la vigne, vous êtes les sarments : celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là portera du fruit en abondance car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. Jn 15, 5
Que l'amour fraternel vous lie d'une mutuelle affection ; rivalisez d'estime réciproque. D'un zèle sans nonchalance, d'un esprit fervent, servez le Seigneur. Soyez joyeux dans l'espérance, patients dans la détresse, persévérants dans la prière. Rm 12, 10-12
Jésus-Christ dit : - « Vous êtes le sel de la terre » Mt 5,13 - « Vous êtes le levain dans la pâte » - « Vous êtes la lumière du monde » Mt 5,14 Le verbe "être" (Jésus = le Verbe) est le verbe du "devenir", c'est-à-dire le verbe de la vie qui est un devenir sans limites... Et le Verbe "Est" "Amour"... "Vous êtes"... alors, devenez ce que vous êtes, en aimant. Aimer, c'est croire en l'autre. C'est l'amour qui fait être la potentialité divine, le germe divin qui, dans le cœur de tout être humain, est le devenir en puissance de son être, son éternel et universel humain. Tel est le signe de l'égalité "d'être" de tous les hommes. Seul, il permet l'enrichissement de leur diversité. Seul, il peut en assurer le respect et en être le garant. La vie ne naît que de l'unité des diversités mutuellement enracinées dans l'amour. Toute autre attitude est destructrice de vie. L'avenir du monde repose actuellement sur l'avènement de cette prise de conscience et de cette lumière essentielle, révolutionnaire, de Jésus-Christ. Si cette révolution de l'Esprit d'Amour ne s'accomplit pas, nous marchons vers l'autre sorte de révolution : la révolution violente de la volonté d'égalitarisme, la revendication de l'égalité, non pas dans l'être, qui est notre point de rencontre, mais dans l'égalitarisme de nos avoirs, de notre pouvoir et de notre savoir... Communisme... ou communion ? Revendication d'indépendance sous le couvert de liberté... La liberté implique la seule dépendance de l'amour. Elle peut seule réaliser la fraternité. Je comprends pourquoi Jésus-Christ est venu abolir l'ordre de la loi pour l'ordre de l'amour, qui transforme peu à peu "l'obéissance" en "fidélité", qui est la liberté de l'amour, celle des enfants de Dieu. Tel est le défi lancé au monde super-civilisé. Ce sera : - soit la civilisation de l'amour, - soit la décadence dont les prémices sont déjà là ! Or, au sein de cette humanité en vertigineuse mutation, le christianisme en est encore à un stade d'enfance : il est souvent encore dans l'amour sentiment et dans le judaïsme, soumis à la loi. Marguerite Hoppenot extrait de La main de Dieu, avril 1987
Mais, par l'amour, mettez-vous au service les uns des autres. Car la loi tout entière trouve son accomplissement en cette unique parole : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Gal 5, 13-14
Quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et de toute la connaissance, quand j'aurais la foi la plus totale, celle qui transporte les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien. 1 Co 13, 2
La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. Lc 10, 2
Que l'amour fraternel demeure. N'oubliez pas l'hospitalité, car, grâce à elle, certains, sans le savoir, ont accueilli des anges. Hé 13, 1-2
Que l'amour fraternel demeure. N'oubliez pas l'hospitalité, car, grâce à elle, certains, sans le savoir, ont accueilli des anges. Hé 13, 1-2
Aux autres villes aussi il me faut annoncer la bonne nouvelle du Règne de Dieu, car c'est pour cela que j'ai été envoyé. Lc 4, 43
Fondement de la morale sociale universelle […] « Je partage en effet votre souffrance face aux divisions, à la cruauté des guerres et du terrorisme qui se multiplient. Or, les frontières sont décloisonnées entre les peuples. On est parvenu à l’universel et les armes sont totales. Un sentiment de peur latent se répand… On se méfie les uns les autres et ce sont les cœurs humains qui se cloisonnent. On sent une sorte de dérive… comme si on ne voyait plus très bien où l’on va. De toute évidence, l’homme n’est plus à la mesure du monde qu’il a engendré. Ce problème de l’avenir du monde au seuil de l’an 2000… et donc l’urgence de s’acheminer vers la fraternité humaine, est ma préoccupation majeure, tant il me paraît capital, voire décisif pour les générations à venir. Réfléchissant à la parole qui se fit entendre à la conscience humaine à l’aube de l’évolution fabuleuse qu’elle allait connaître : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même. », autrement dit « Ne fais pas à l’autre ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse », cette parole m’est apparue dans toute sa simplicité et sa clarté. Elle est compréhensible pour tous, quelles que soient la race, la civilisation, la culture, la génération qui la reçoit. « Ne fais pas à l’autre ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse à toi-même » est un principe essentiel et universel. C’est une loi de justice. N’est-elle pas le fondement de la morale sociale universelle ? C’est la loi spirituelle qu’ont reçue et les juifs et les musulmans et les chrétiens ! Pour y être fidèle ne les appelle-t-elle pas à converger au-delà de chacun, au lieu de s’opposer sans cesse les uns les autres. […] Cet appel à la réciprocité et à la solidarité serait une loi de sagesse. Sans doute réveillerait-elle en beaucoup d’êtres humains cette source de générosité, d’amour même enfouie au fond de leur cœur, mais dont la tendance égocentrique a progressivement eu raison. Cette loi ferait peu à peu prendre conscience que lorsque l’on fait du mal à l’autre, on se fait du mal à soi-même. Nous en vérifions la rigoureuse actualité en maints endroits du globe. J’ai la conviction qu’il ne faut jamais lutter « contre » mais « pour » un grand but qui nous dépasse tous, mais qui transcende chacun de nous. L’infiniment petit est concerné et responsable, à…