du 25 au 31 août 2025
La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. Lc 10, 2
La moisson est abondante, mais les ouvriers peu nombreux. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers à sa moisson. Lc 10, 2
D'autres grains sont tombés dans la bonne terre et, montant et se développant, ils donnaient du fruit, et ils ont rapporté trente pour un, soixante pour un, cent pour un. Mc 4, 8
Je suis la servante du Seigneur. Que tout se passe pour moi comme tu me l'as dit ! Lc 1, 38
Comment parvenir à la paix ? La paix ne peut être que le fruit d’une union profonde. J’entends Jésus-Christ nous dire : « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix, je ne vous la donne pas comme le monde la donne. » (Jn 14, 27). Comment le monde donne-t-il la paix ? Comment donnons-nous la paix dans notre propre maison ? Le monde donne la paix de deux manières (peut-être nous aussi) : La paix de domination : le plus fort écrase le plus faible et on croit qu’on a la paix. Quelque temps après, le plus faible se révolte, et c’est la révolution. La politique va toujours dans ces deux sens : on écrase ou on éclate, on se révolte. La paix de conciliation : c’est déjà beaucoup mieux. Nous nous faisons des concessions mutuelles. Cependant, les concessions ne sont jamais agréables. Elles restent un peu au travers de la gorge et au bout de quelque temps nous revendiquons. Pas plus que la paix de domination que la paix de conciliation ne parviennent à réaliser une paix profonde, durable. Comment Jésus-Christ nous donne-t-il sa paix ? La paix que Jésus-Christ nous donne est la paix de communion. Il s’agit que nous soyons, chacun personnellement, accordés à l’amour, qui n’est pas un sentiment mais une attitude intérieure profonde d’ouverture à l’autre, de compréhension de l’autre, de désir de le rejoindre, de vouloir son bien : « Aimer son prochain comme soi-même » (Mt 22,39), c’est vouloir pour son prochain le même bien que pour soi ! La paix de communion est le fruit merveilleux de cette attitude réciproque d’ouverture à l’autre pour ces accordailles d’amour. Une seule solution : l’Esprit de Dieu, le christ vivant en chacun, l’amour incarné qui est l’unique diapason de l’unité, de la communion fraternelle des hommes. Marguerite Hoppenot – 11 janvier 1985 – Un être nouveau pour un monde nouveau
Le champ, c'est le monde ; le bon grain, ce sont les sujets du Royaume. Mt 13, 38
En vérité, en vérité, je vous le dis, si le grain de blé qui tombe en terre ne meurt pas, il reste seul ; si au contraire il meurt, il porte du fruit en abondance. Jn 12, 24
Oui, comme la terre fait sortir ses germes et un jardin germer ses semences, ainsi le Seigneur fera germer la justice et la louange face à toutes les nations. Is 61, 11
Il en est du Royaume de Dieu comme d'un homme qui jette la semence en terre : qu'il dorme ou qu'il soit debout, la nuit et le jour, la semence germe et grandit, il ne sait comment. Mc 4, 26-27
La prière est à double sens. Nous prions Dieu pour tout. Or, c’est surtout Dieu qui nous prie, car il a tant de choses à nous demander. Entendons quelques-unes des prières que nous formulons couramment à Dieu : « Donne-nous la paix ! », « Donne du pain à ceux qui n’en ont pas ! » Est-ce Dieu qui fait la guerre ? N’est-ce pas plutôt lui qui nous supplie de faire la paix ? De donner à manger à ceux qui ont faim autour de nous ? Ne demandons pas au Père tout-puissant de tout faire à notre place, en le suppliant de se conformer à notre volonté. Mettons-nous plutôt à l’écoute de ce que son amour vivant en nous, nous demande, non seulement d’être, mais de faire. Marguerite Hoppenot, 1987 Prier c’est aimer
Heureux l’homme qui se plaît dans la loi de Yahvé et murmure sa loi jour et nuit. Il est comme un arbre planté près des ruisseaux qui donne son fruit en la saison et jamais son feuillage ne sèche. Ps 1, 1-2